Premier billet coups de gueule sur ce blog. Mais là, je suis tout simplement… Outrée-estomaqué-ahurie-:O (j’vous laisse le choix)
Je suis tombée par hasard sur ce billet, « Les réseaux sociaux au service du terrorisme« , publié sur un « Journal Citoyen » Come 4 News. Curieuse, je suis allée voir un peu plus loin l’analyse qui en était faite, sans connaitre la source, ni l’auteur de ce « torchon ».
Dès la première phrase, j’ai compris que ça allait mal tourner c’t'histoire… Pour preuve ça commence par « la situation est grave ». Mais naïve que je suis, j’ai cherché jusqu’au bout une pointe d’ironie, une fin en forme de poisson d’avril même si l’heure est aux lapins en chocolat. Et rien.
Alors au final, moi, c’est cet article que je trouve grave. [Les passages encadrés sont les citations du "reporter"]
1. Internet zone de non-droits où se retrouve toute la racaille, voleurs des temps modernes.
La situation est grave, et des mesures immédiates sont à prendre pour réglementer et sécuriser les réseaux que l’on dit sociaux et que l’on croit ludiques et inoffensifs. Ces réseaux populaires véhiculent informations, bruits de couloir et propagande en tout genre, sont accessibles à tout le monde, majeur ou mineur, organismes officiels comme associations illégitimes. Les droits d’auteur y sont bafoués, autant que la réelle identité des utilisateurs.
Déjà, j’aurais tendance à souhaiter la bienvenue dans le 21e siècle à ce monsieur qui devait être coincé au Pays des Bisounours. Oui, le monde actuel regorge de dingue, depuis toujours. Et surement pour toujours. Mais il faudrait savoir évoluer avec son temps. Et aujourd’hui Internet et les réseaux sociaux font partie du paysage.
Sont- ils pour autant dangereux, justifiant l’envie de ce monsieur de contrôler chacun des mots publiés sur Internet ? Le téléphone en a effrayé plus d’un à son apparition. Aujourd’hui, quelqu’un serait-il capable de s’en passer ?
Tout ce qu’on ne comprend pas fait peur. Forcément. Utiliser les réseaux sociaux demande de comprendre un minimum ce qu’on y fait et comment on se protège. Comme on ne laisserait pas trainer son sac à main en évidence sur son siège de voiture, on évite de laisser trop d’informations personnelles sur Internet… De la même manière, qui laisserait ses enfants jouer seuls, sans surveillance au milieu d’une place publique ? Plus qu’un réel apprentissage, les réseaux sociaux demandent du bon sens : savoir ce qu’on peut faire ou non sur Internet, et savoir s’éduquer et éduquer ses enfants.
Alors certes Internet véhicule beaucoup de bruit, et de désinformation, l’article publié sur C4N en est la preuve. Mais si les informations étaient si pourries que ça, n’aurions nous pas déjà abandonné ce média ? Je pense que, vu l’importance qu’Internet a pris aujourd’hui, cela montre que malgré ses fakes, bien des sources sont pertinentes. Et on le dira jamais assez, avant de prendre pour vérité absolue une parole, il est bon de vérifier d’où celle-ci puise sa connaissance.
Enfin, Internet n’est pas non plus un lieu de non-droit où se rencontrent les voleurs des temps modernes. Certes les pratiques évoluent, le Peer to peer (ou partage de fichier de pair à pair) a fait son apparition, avec les techniques de Download Direct, se faisant fi des droits d’auteurs pour les biens culturels. Aujourd’hui, le partage évolue, le droit aussi, et on se tourne vers un échange de contenu sous des licences Creative Commons qui encouragent à partager et à réutiliser les contenus du Web. D’autre part, l’échange de biens culturels va continuer à se dématérialiser, les modèles économiques ont déjà évolué grâce à ça. Et sans être un lieu du tout gratuit, Internet est formidable pour rendre accessible la culture à un plus grand nombre.
2. Big Brother, le retour
La première mesure à prendre serait de contrôler l’identité de tous les adhérents en demandant à l’inscription des justificatifs de majorité comme par exemple la copie d’une pièce d’identité et un prélèvement forfaitaire de quelques centimes sur un compte bancaire au nom de l’utilisateur qui désire ouvrir un compte sur un réseau quel qu’il soit.
Et là j’ai bondi de mon siège. Pour écrire ce genre de chose, il ne faut pas avoir réfléchi plus de deux minutes, et n’y avoir vu que le « bon » côté des choses, s’il y en a un !
Internet est un endroit où se rencontre sur la place publique, tous les internautes, sans qu’ils ne soient obligés de se dévoiler complètement. Cela libère un peu plus la parole en mettant tout le monde sur un pied d’égalité où la pensée et le discours est libre et n’est pas soumis à des codes dictés par la bienséance ou la position sociale.
Ensuite, quid du contrôle des données ? Quid de la protection de ces données ? L’État ? Qui commence à vendre les informations contenues sur les cartes grises ! #Lol !
Parce qu’on accède à une place publique, sommes-nous obligés de nous dévoiler ? Pour autant, sommes-nous contraints de porter notre carte d’identité autour du cou dans le métro ? Le contexte est pourtant le même : nous croisons un foule de gens sur qui nous ne savons rien. Ils sont peut être des terroristes en puissance ! Qui sait ?
Ensuite, le prix de l’équipement et de l’accès à Internet ne pèse-t-il pas suffisamment lourd dans le budget familial pour les faire raquer encore un peu plus pour accéder aux services en ligne ?
Et puis bon, ce n’est pas en faisant payer l’accès ou en affichant son identité qu’on éliminera d’un revers de main les terroristes (puisque c’était le sujet de l’article) des réseaux sociaux. S’ils ne se réunissent pas sur Facebook, ce sera ailleurs sur Internet. Devons-nous supprimer Internet dans cette éventualité ?
3. Welcome To China !!!
L’ouverture de groupes d’amis doit aussi être réglementée pour empêcher toute personne de venir y faire sa « propagande ». Quelques thèmes devraient être interdits comme par exemple : le terrorisme, la pédophilie, les trafics de produits prohibés, les appels à la haine raciale et les contrevenants devraient se voir fichés, verbalisés et interdits d’utilisation des réseaux pour les empêcher de nuire à la société.
Un système de filtrage et de contrôle des groupes d’échange doit être mis en place par les créateurs de ces espaces au même titre que les publications chez un éditeur, avec des modérateurs qui interdiraient la mise en ligne de photos et de vidéos prohibées tout en les signalant aux autorités compétentes.

Encore une fois ces mesures seraient contraire à la liberté d’allé et de venir où il nous chante et surtout à la liberté d’expression. Comment traité a priori les sujets de terrorisme et de pédophilie ? En contrôlant tout le web ? Dans ce cas, comment éviter le problème de subjectivité. D’une personne à l’autre, une publication peut ne pas être perçue de la même manière.
D’autre part, qu’en est il des dérives qui auront forcément lieu, puisque qui dit modération à priori dit contrôle de l’ensemble des publications sur Internet. Un truc ne plait pas à l’ État ? Hop on le censure, personne n’y verra rien puisque ça n’atterrira jamais sur Internet. Et puis bon, les révoltes, les contre-courants politiques tout ça, c’est un chouette moyen de s’en débarrasser ! Non ?
J’assistais récemment à une conférence sur la neutralité du net et la cyber surveillance. Et l’un des fondateurs de la Quadrature du Net (organisme qui se bat pour un internet libre) soulevait un point intéressant : leur site, qui ne transmet aucun contenu pédopornographique a été censuré par les filtres parentaux parce qu’ils avaient eu l’occasion d’emprunter à plusieurs reprises le mot « pédopornographie » dans leurs billets contre ACTA et LOPPSI. Le bannissement de sites deviendrait donc monnaie courante avec l’installation de filtre de mots… Encore une fois : ce serait bafoué la liberté d’expression de personnes qui n’ont strictement rien à se reprocher…
La Chine ne ferait pas mieux que ce monsieur en terme de censure du Net, et pourtant, ce pays est assez doué en la matière !
4. Nous sommes en guerre, et les réseaux sociaux sont les armes des méchants
Bien sûr, cela demanderait une refonte totale des réseaux sociaux et la fermeture d’un nombre très important de comptes illicites, diffusant des contenus interdits ou alimentés par des mineurs mais l’époque que nous vivons, tourmentée par les réseaux terroristes doit combattre ses ennemis invisibles à armes égales même si cela doit déboucher sur la fermeture pure et simple de tout un système de communication populaire devenu le moyen de prédilection des poseurs de bombes et des tueurs d’enfants qui en retirent tous les renseignements utiles pour préparer leurs attentats et recruter leurs futurs adeptes.
Dans un monde parfait et totalement juste, on serait capable de supprimer les vilains méchants sans faire de mal aux gentils innocents. Welcome back dans le monde réel où les intérêts personnels passent souvent avant les intérêts généraux. Avoir la volonté de censurer le web de ses contenus « dangereux » reviendrais à le censurer tout court puisque tout est affaire de subjectivité : comment on décide qui est le méchant et qui est le gentil ? Où est la limite entre la censure des contenus dangereux et ceux dérangeants ? Elle dépend de la sensibilité de chacun et relève de l’abstrait.
Terroristes ou pédophiles, ils n’ont pas attendu les réseaux sociaux pour se rencontrer pour entretenir leurs délires. Le 11 septembre 2001, c’était avant Facebook, créé en 2004. Supprimer les réseaux sociaux aura-t-il vraiment un impact ? J’imagine que, quel que soit le monde dans lequel on vit, il y aura toujours un moyen de communiquer et d’échanger du contenu, légal ou non. Traiter les conséquences d’un problème n’a jamais réussi à résoudre les causes.
Encore une fois, pour beaucoup de monde, les réseaux sociaux centralisent les maux de notre société actuelle. Les raccourcis qui sont faits dans cet article montrent bien que les réseaux sociaux font peur à ce monsieur. Peut être parce qu’il ne les connait pas et que par le fait qu’il n’en maitrise pas les subtilités ? Pour autant, faut-il combattre les réseaux sociaux comme la peste sous prétexte qu’on en a pas saisi les principes et les pratiques ?
Jusqu’à aujourd’hui, je ne connaissais pas le site Come For News (C4N), où est publié ce billet. Pour autant, bien que ce journal se veuille citoyen, il devrait vérifier un poil plus les contributions de ses « reporters » (puisque ces ainsi qu’ils les baptisent) sur son site pour éviter de publier des articles totalement infondés.
Je terminerais cet article par une petite dédicace à Monsieur le rédacteur de l’article, qui, à 56 ans, semble avoir encore beaucoup à apprendre….
Et je tiens à souligner qu’à l’heure actuelle, 20H le 8 mars, mon commentaire n’est toujours pas accepté sous cet article…
N’hésitez pas à me donner votre avis sur cet article, j’aimerais vraiment connaitre votre position, car je suis certaine que certains éléments de son point de vue peuvent se défendre, et comme mon avis est clairement opposé au sien, ce ne serait pas démocratique que de vous imposer ma vision des choses.




Je te rejoins parfaitement sur ta réaction et ton argumentation est plutôt bien amenée, je trouve :)
Pareil, je suis d’accord avec toi en tous points ! C’est vraiment trop facile d’imputer tous les maux de notre société aux réseaux sociaux, c’est un raisonnement carrément simpliste !
c’est à dire qu’en fait j’ai failli vomir avant la fin de l’article et pas parce-que j’étais contente (référence #old je sais)…
ces mecs sont sérieux ?? il faut leur offrir l’Encyclopédie de la Web culture, ça les aiderait peut-être. Mais j’ai des doutes, je pense qu’on fait fasse à des cas désespérés !
En effet, je doute aussi que ça serve à quelque chose… Surtout que mon commentaire (faisant état de mon étonnement, mais aucun lien vers cet article) n’est toujours pas validé… La censure commencerait elle sur C4N ?!
en même temps quand tu vois leur site tu rigoles un peu quand même ! ils n’ont rien compris à un internet autant sur le fond que sur la forme… je ne me souviens même pas depuis quand j’avais pas vu une home aussi dégueu !
Oui… C’est sur. Après, même si le concept du site ne me plait pas, faut bien le dire, ils ont pas mal d’audience et son quand même beaucoup lu. C’est pour ça que je trouve ça d’autant plus dommage de laisser passer des contenus de ce genre là… Quand bien même apparemment, il n’est pas inquiétant pour les responsables du site… C’est qu’ils ne doivent pas avoir tout compris sur le sujet alors ^^
Réponse à une attaque disproportionnée
J’ai tenu à répondre à votre commentaire, non pas que je le trouve intéressant mais parce qu’il me conforte dans mon impression première qui est plutôt négative au sujet des réseaux sociaux.
J’accepte volontiers que l’on ne soit pas d’accord avec mes écrits mais ce que je trouve déplorable c’est que vous n’avancez aucun argument pouvant me démontrer que j’ai tord
Je ne vais pas comme vous le faites un peu trop facilement, vous insulter ou poser un jugement sur ce que, vous, vous pensez des réseaux sociaux. Je n’ais pas posé la question aux dirigeants de C4N mais je pense que le ton trop insultant et égocentrique de votre commentaire à justifié le refus de sa publication. Sur C4N nous respectons les idées et les gouts de chacun et quand nous ne sommes pas d’accord avec le contenu, nous affichons nos points de vue en toute modestie. Cette modestie dont vous semblez dépourvue et qui vous fait prendre des positions sans appel, simplement parce que vous trouvez vous-même l’utilisation des réseaux sans défauts.
Je voudrais tout de même vous poser quelques questions.
*trouvez vous normal que tout le monde puisse se cacher derrière un pseudo sans avoir au préalable décliné sa véritable identité et son âge auprès de gens responsables ?
- qui me prouve que vous n’êtes pas une Addo révoltée qui se fait la voix sur internet ?
-qui vous prouve que je suis un homme d’un âge certain qui s’amuse à agacer les jeunes esprits ?
Soyez sérieuse et réfléchissez vous-même à ce que devient notre société qui peut lire tout et n’importe quoi sur le net et se désinformer comme vous le dites si bien.
En ce qui nous concerne, nous sommes tous identifié et avons tous décliné notre identité. Certain utilisent un pseudo ensuite et d’autres nom. En ce qui me concerne je n’ais pas honte de mes écrit et le fait sous mon vrai nom. Nos articles sont tous contrôlé par C4N qui procède de temps en temps à des censures si nos écrits ne cadrent pas avec la charte signée.
*Trouvez vous normal que des réseaux terroristes puissent se servir de réseaux sociaux pour recruter et diffuser des appels au meurtre et coordonner leurs méfaits.
Je trouve le principe de base des réseaux sociaux très intéressant et un outil de communication absolument génial ce qui irait tout de même dans votre sens mais je peux vous assurer que si cet outil n’est pas réglementé, il perdra rapidement son intérêt et sa crédibilité
Vous n’êtes pas obligé de me suivre dans mes idées mais savez vous le nombre d’enfants mineurs qui voyagent sur le net sans aucun suivi et ont un pseudo, voir plusieurs sur Facebook ou tweeter ? Je n’ais moi-même, pas la réponse car impossible à déterminer les vrais adhérents des faux
La jeunesse aujourd’hui à en effet une autre vision de la liberté
*la liberté de dire tout ce que l’on veut sans avoir à se justifier
*la liberté de télécharger, sans donner un centime, les œuvres d’artistes de tous genres
*la liberté de ne pas payer ses films comme si leur production était gratuite ou personnelle
*la liberté de filmer et de diffuser des films portant atteinte à la dignité humaine ou témoignant de sévices ou de pratiques illégales sans être contrôlé
La jeunesse d’aujourd’hui ne veut plus rien payer, adepte du tout gratuit, refuse les lois qu’elle trouve inutiles, refuse la moindre contrainte et pense défendre les libertés !
Tout cela est bien navrant d’autant que dans votre article, il y aurait matière à réflexion. Tout système à des dérives néfastes et il est essentiel, non pas de faire admettre un point de vue mais de trouver un équilibre. Par exemple, je souhaite un contrôle de ce qui se dit sur le net et surtout de leurs auteurs mais il n’est pas souhaitable en effet que ce contrôle se fasse sous la direction des services de l’état ou de police. Sécuriser, ne veux pas dire fliquer.
Enfin pour ce qui est des contenus il est bien facile d’être fataliste et de dire que l’on ne peut rien faire. Une réglementation ne veut pas dire censure pure et dure mais limitation. Pour moi pousser à la haine raciale par exemple ne peut rien amener de bon dans nos villes où cohabitent toutes les cultures
J’espère vraiment que vous aurez une autre vision de la communication et que plutôt que d’incendier un citoyen qui expose ses idées, vous trouverez des solutions qui permettront d’améliorer les réseaux sociaux en les rendant plus fiables donc plus crédibles.
Merci tout de même pour votre commentaire qui démontre toutefois que vous n’êtes pas indifférente à ce qui se lit sur le net.
Cordialement
JP.VISEE
Déjà merci d’avoir répondu, c’est justement ce que je cherchais :) Je ne pense pas avoir été insultante, mais exprimée moi aussi mon avis, et oui, je trouve votre article mauvais, ce n’est pas en vous le disant que je vous insulte. Et mon commentaire, au-delà d’être excentrique (alors qu’il ne comportait pas de lien, cette fois là) s’il n’a pas été publié la première fois est lier à un problème de non-identification selon la personne qui s’occupe de cela. Ce qui explique que le second commentaire ait été publié…
Et je vous invite à relire l’article que j’ai écrit, voire deux trois autres, pour voir si je n’ai pas argumenté pourquoi je trouvais vos idées farfelues… Je ne suis pas une pro-réseaux-sociaux à toutes les sauces. Je sais qu’ils comportent des dangers, comme tout ce qui nous entoure aujourd’hui, mais votre vision est tellement étriquée, que j’ai peut-être paru un peu trop pro-réseaux sociaux dans cet article. Dans ce cas, je vous invite à lire les autres, et vous verrez que je ne les érige pas non plus comme dieux tout puissants…
Et en ce qui concerne vos questions, je ne peux pas vous répondre autrement que par d’autres questions, si je ne veux pas vous imposer mon point de vue…
Trouvez vous normal que dans la rue, ou dans un lieu publique, nous ne dévoilions pas notre identité ? Trouveriez vous normal que dès qu’on croise quelqu’un, celui-ci sache tout sur nous, et plus qu’on en sache sur lui ?
D’après vous, les terroristes ont-ils eu besoin des réseaux sociaux pour recruter ? Combien de groupe, page Fan ou profil prônent ils le terrorisme ? Facebook ou les autres, ne font-ils pas suffisamment bien leur travail de modération ?
Et en ce qui concerne les enfants, où ai-je dit qu’il fallait les laisser-aller sans surveillance sur internet, et sans les avoir sensibiliser et responsabiliser ?
Pour cela, je vous invite à chercher sur le net et à protéger un peu mieux vos informations disponibles sur vous, sur Internet :)
Et pour le reste de votre réponse, encore une fois, je vous invite à lire la totalité de l’article, voire même les articles connexes, vous verrez que je ne prône pas un Internet tout gratuit, mais un internet libre… La nuance se situe dans la volonté de chacun d’évoluer vers un modèle économique et culturel qui satisfait tout le monde, où chacun est responsable de ses écrits, sans qu’il soit obligé de dire qui il est et sans qu’il soit obligé d’écrire dans le sens du poil du modérateur.
Monsieur, j’ai commenté ici en disant à quel point je trouvais également votre article mauvais… Vous posez cette question « Soyez sérieuse et réfléchissez vous-même à ce que devient notre société qui peut lire tout et n’importe quoi sur le net et se désinformer comme vous le dites si bien. »
Je vous pose donc cette autre question : soyez sérieux et réfléchissez à un monde où tout le monde devrait s’identifier avant de se connecter au prêt d’une entité supérieure quelconque, entité qui ensuite devrait gérer ces données (identifiant, parcours sur internet, temps passé, nombre de clics…) de façon globale…
Pour nourrir votre réflexion je vous invite à relire 1984 de Orwell.
je viens de me rendre compte que vous aussi vous faites appel à la modération !c’est pourtant contre vos idées ?
Vous voyez ! vous arrivez à me faire sourire!
cordialement
Non ce n’est pas contre mes idées, ici ils sont tous publié, qu’on soit d’accord ou non avec moi, c’est juste un moyen d’éviter les liens pourris ;)